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Critiques
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À retenir : la frappante virtuosité de la pianiste Anne-Marie Dubois dans la Totentanz de Liszt
CLAUDE GINGRAS, LA PRESSE, Montréal, 30 octobre 2006
« (CD Franz Liszt ami de François d’Assise)
La canadienne Anne-Marie Dubois, qui se produit hors de son pays, a tout ce qu'il faut pour se mesurer à Liszt. On aimerait entendre ici plus souvent cette pianiste de haut niveau. Dans la marche des Étendards du Roi (Vexilla Regis prodeunt), œuvre imposante mais rarement jouée, on sent chez l'artiste de solides qualités techniques, au service d'un total engagement et d'une foi profonde.
Je salue chez Dubois une version, que j'appellerais chaleureuse, de la théâtralité de Liszt.
Dubois réussit à rendre la puissance et l'étendue de toute cette musique, et le récital que publie Eclectra devrait convertir à la cause de Liszt bien des auditeurs. La toute fin du Cantico, dans l'interprétation de Dubois, devrait convaincre quiconque de l'existence, quelque part, d'un monde meilleur.
PAUL INGRAM, FANFARE MAGAZINE, USA, mars 2005
«(CD Franz Liszt ami de François d’Assise)
Anne-Marie Dubois passe avec aisance du ton de la conversation et de la confidence, qui sous-tend le Sposalizio et le Pater noster, au caractère vif, à la fois brillant et décontracté, des transcriptions de Rossini. La Prédication de saint François aux oiseaux -- dont on fait trop souvent une énorme production -- est abordée ici avec une simplicité touchante mais sans affectation. Il en va de même pour la scène de la crèche dans le Adeste fideles, tiré de la suite L’Arbre de Noël.
Le jeu de Dubois possède une magie qui séduit toujours.
ADRIAN CORLEONIS, FANFARE MAGAZINE, USA, mars 2005
«(CD Franz Liszt homme de foi)
Sur l’interprétation et la prise de son, je n’ai que des éloges.
Anne-Marie Dubois affiche une superbe technique, sa pensée musicale est constante et son piano, reproduit avec générosité.
CLAUDE GINGRAS, LA PRESSE, MONTRÉAL SAMEDI 11 OCTOBRE 2003
«(CD Franz Liszt homme de foi)
Anne-Marie Dubois offre une heure irrésistible de la poésie la plus envoûtante répandue en une combinaison constante de sonorités et de couleurs, de fraîcheur et de lyrisme, d’éclat et de ravissement. Un merveilleux album d'une artiste qui sait comment animer des merveilles, aisément, d'une façon fluide et ravissante.
Ces interprétations charmantes et attirantes nous transportent avec une urgence chaleureuse au centre de l’art musical de Liszt comme «homme de foi ».
ADRIAN CORLEONIS, FANFARE MAGAZINE, USA, juillet 2003
«(CD Franz Liszt homme de foi)
Je loue le brio et l'assurance […] avec lesquels l'artiste nous transmet sa fine perception des couleurs lumineuses de Liszt et de ses amples structures dynamiques […] et nous rappelle, grâce à un phrasé luxuriant, que la spiritualité de Liszt reposait souvent sur un fond de sensualité.
PETER J. RABINOWITZ, FANFARE MAGAZINE, USA, juillet 2003
«(CD Fauré-Chopin)
“Anne-Marie Dubois (...) phrase Fauré avec une élégante clarté (Ballade, Thème et variations) et interroge Chopin (Sonate op. 35, Andante spianato et Grande Polonaise brillante) avec une énergie rafraîchissante...”
CLAUDE GINGRAS, LA PRESSE, Montréal, 27 octobre 2001
« La jeune pianiste montréalaise,
Anne-Marie Dubois, est une artiste exceptionnelle, digne de
l’attention des organisations musicales majeures de la ville.
Dubois a développé une technique
étonnante - Scarbo était brillamment mené, de
même que l’étude opus 10 no. 4 de Chopin.
Son jeu était intéressant, vivant et
excellemment préparé...»
CARL URQUHART, THE GAZETTE, Montréal
« Mademoiselle Dubois est une excellente
jeune pianiste; son jeu est net, clair, plein d’esprit et sans
affectation. »
TIM PAGE, THE NEW YORK TIMES, New York
« La pianiste canadienne Anne-Marie Dubois a
été fortement acclamée lorsqu’elle est
apparue comme soliste dans le concerto de Mozart K453. Dubois est une
musicienne possédant un don réel pour la
communication. Elle sait, ou bien par instinct ou par sagesse
musicale, que la simplicité est trompeuse, et elle sonde
au-delà de la surface pour révéler des
profondeurs peut-être insoupçonnées par le
compositeur lui-même.»
ERIC
McLEAN, THE GAZETTE, Montréal
« Anne-Marie Dubois,
récemment gagnante du Prix Argentine, a montré beaucoup
d’expression et une bonne technique pianistique, dans le
Concerto en mi bémol de Mozart pour piano et orchestre à
cordes. »
Mozart, Gershwin et Litto
Nebbia réunis lors d’une mémorable soirée
musicale,
ROXANA
KREIMER, TIEMPO ARGENTINO, Buenos Aires
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